22 de abril de 2009

Inconfessável n.2 .je rêve de Nadja. [souvenir] et je t’avais dit un des ces jours : dis ? jouons l’Amour fou ? et tu m’a dis t’es détestable, et moi je t’ai dit t’es adorable. — comment interpréter ? question de psychanalyse. mais non, ce n’est pas encore ça, plutôt : comment s’empêcher d’interpréter? de prendre le rêve comme rêve et celui-ci comme symptôme d’un réel quelconque que, d’ailleurs, je ne vois nulle part? comment s’empêcher d’aller chercher toujours un au delà des mots et des figures et des choses ? au delà de ce monde en crise de jeunesse qui est le nôtre ? sache : quand je t’ai demandé N, écris-la moi ici, ta vérité, mais dans ta langue je te demandais en fait: comment rester en deçà du sens ? como não tomar as palavras por signos mas por símbolos, de uma realidade ela mesma simbólica ? como uma marca ? d’un temps, d’un espace, d’un départ ? oui, mas fous, N, fous ! — et j’ai lu ce que tu m’a marqué, de ton écriture enfantine: Nadja a plecatquel sens ? quel départ ? qui ? où ça ? en R.? ah bon ? quelles coordonnées? mais non, peu importe, tu le sens bien, ce n’est pas encore ça, les vrais questions, plutôt : 1. qui étions-nous devant la réalité, cette réalité [cubique] que je sais maintenant couchée aux pieds de Nadja [à tes pieds, N.] comme un chien fourbe ? et 2. où étions-nous ? no meu quarto, no meu cubo (-3, - 4, 2) fou? fous ? et enfin 3. comment ? c’est à dire, sous quelle latitude pouvions-nous bien être, livrés ainsi à la fureur des symboles, en proie au démon de l’analogie, objet que nous nous voyons de démarches ultimes, d’attentions singulières, spéciales ? — e eu te pergunto então na minha língua: o que haveríamos de ser senão esta dobra do tempo e do espaço 7-8-9 tese antítese foda-se? senão o amor convulsivo de Paris em 27’ ? 

A->E. [sms / l'inattendu en forme de question] est-ce que qui nous sommes nous apparaitra tôt ou tard gravé au diamant? eu não sei Ana, você vem do nada, eu estou trabalhando minha próxima sugestão, e me pergunta isso. do nada. e eu paro tudo e te digo: resposta em 15 minutos no blog. fecho os olhos. rápido. lembro: Nadja p. 127: se peut-il qu’ici cette poursuite éperdue prenne fin? poursuite de quoi, je ne sais, mais poursuite, pour mettre ainsi en œuvre tous les artifices de le séduction mentale. rien — ni le brillant, quand on les coupe, de métaux inusuels comme le sodium — ni la phosphorescence, dans certaines régions, des carrières — ni l’éclat du lustre admirable qui monte des puits — ni le crépitement du bois de l’horloge que je jette au feu pour qu’elle mesure en sonnant l’heure […] — ni le charme des pans de murs, avec leurs fleurettes et leurs ombres de cheminées, des immeubles en démolition : rien de tout cela, rien de ce qui constitue pour moi ma lumière propre, n’a été oublié. paro. lembro : John Cage about Marcel Duchamp. p. 31. est-ce dans le processus de disparition, comme Duchamp lui-même avait disparu, vous voyez ? la disparition est-elle structurelle ? si c’est un E, il a quatre parties, trois horizontales et une verticale. laquelle manque s’il en manque une ? ou est-elle rongée par une maladie, comme le pauvre homme l’était, lui aussi ?

    eu acho Ana, em suma, que entre a reflexão do próprio e o desaparecimento estrutural, existe a vontade de fazer alguma coisa, de se mexer, de sair da cama e bouger son gros cul.

    a vontade de fazer alguma coisa como qualquer coisa. no meu caso preciso, diria que da ordem d’uma narrativa, mas fora dos quadros demasiado estreitos da literatura, e de sua bifurcação ficcional ou não-ficcional, entende?

[penso ter demorado mais de 15 minutos, desculpa. foi o melhor que pude. um beijo, menina.]

N->E. le rêve de Nadja. [description]. c'est bête, j'ai honte de te raconter ce rêve, mais seulement le fait que je m’en souvienne, cela dit déjà beaucoup, non?

mon cher E., il y avait toi et ton autre bien que j'espère que cet alter ego était mon invention à moi terrifiante et hallucinante / c'était toi qui me tenait enlevée isolée dans un endroit lumineux et accueillant à la fois / pourtant je te savais capable de violence / je me souviens encore de ton visage doux et ambitieux à la fois un peu opaque / c'est vrai / me lançant des regards désirants et tolérants et menaçants / en même temps que je cherchais l'autre Daniel / parce que je savais qu'il y en avait deux / je cherchais celui en chemise marron celle à la Mao qui était un autre et en même temps le même et que je connaissais et dont bizarrement je pensais qu'il pouvait me protéger.

[moi ? E. ? qui suis-je ? un double ? non, ce n’est pas encore ça, mais plutôt : qui est-tu, celle que je hante en rêves ? toi, Nadja ? qui vive ? est-ce vous Nadja ? est-il vrai que l’au-delà, tout l’au-delà soit dans cette vie ? je ne vous entends pas. qui vive ? est-ce moi seul ? est-ce moi-même ?].

politiques du temps. [projet: la philosophie en fast-forward. instructions d’action: s’acheter ou obtenir d’une manière quelconque un livre de philosophie. prédilection pour les classiques attestée. lire à bout de souffle]. 

n.1 19.04.09 : D. lit ici les Méditations Cartésiennes de E. Husserl.  

video

les révolutions et les plaisirs n.1 [série dédiée à Anaïs Straumann Levy, amie d’arts plastiques]

CONJONCTURE - 01.04.09 [article liberation. frl’inquiétude est toujours de mise à l’usine Ford de Blanquefort, France. […] car selon le cabinet d’expertise mandaté par les salariés, dès 2010, la production pourrait s’avérer "très menacée". le problème, c’est que les experts n’ont pu obtenir ni le bilan financier des repreneurs, ni celui de Ford Blanquefort pour 2008. une opacité qui se double d’une nouvelle dégradation économique chez le constructeur, avec l’annonce de 250 000 véhicules décommandés aux Etats-Unis. aujourd’hui, l’usine girondine fonctionne déjà au ralenti. et la crainte de nouvelles semaines de chômage partiel se dessine. 

"le site tourne à 700 ou 800 boîtes de vitesse par jour, alors que nous pouvons en sortir 2800. les gens travaillent trois ou quatre heures, ensuite ils balayent ou ils font de la peinture. on se demande combien de temps ça va durer" — questionne Francis Wilsius. (L.E)

21 de abril de 2009

G<->E. midias. [sms — o silêncio / o trabalho. 18.04.09].
    

E. — adivinha quem foi para Amboise no fim das contas? que lindo é o amor. 

G. — tem quem vá atrás do amour, tem quem vá pro Beaubourg. você foi?

notes pour une petite histoire non chronologique de la critique d’art n.3, par E. reconheço abertamente carecer de dados positivos precisos acerca das condições climáticas da Rússia quando da exposição 0.10 (Zero-Dez), e por conseguinte, de meios estrita e rigorosamente objetivos para compará-las àquelas atravessadas pelos prisioneiros poloneses, naqueles meses de concentração, no Stalag VIII-A, Görlitz, na então Silésia (atualmente Zgorzelec, Polônia). não obstante, tentaria ainda esta colocação, de ordem evidentemente hipotética, a saber, que um frio quase insuportável é o mínimo que se pode dizer n'um caso como n'outro. o mínimo e o máximo. porque esse mínimo do discurso, esse ponto zero do sentido, essa linha de passagem do signo, se impõe à língua como o limite do sofrimento, do insuportável do discurso: como dizer a dor? - o insuportável como indescritível - a dor que se pode causar a um outro? é porque seria preciso conceber radicalmente, para além dos limites do sentido, o frio como verdade do tempo — a um só tempo, em Petrogrado em dezembro de 15’ e Görlitz em janeiro de 41’. ao que restaria pois, nesta vaga de crise da adolescidade e fora do quadro de qualquer objetividade situável, a tarefa de reunir os testemunhos da história, e escrevê-las aqui, as histórias, e o que se passa e se passou, se escreve e escreveu, até hoje sobre e sob esse certo feixe sem nome, e é ao que me resigno, eu, E., agora, mas como um começo de esperança — 

[arquivo.

n.1. o pintor Kasimir Severinovitch Malevich, nascido na Ucrânia (de pais poloneses), em carta traduzida para o inglês: everything was in motion. it was a time of great hopes, enthusiasm, optimism, Futurism and, of course, Revolution. you could even smell it in the cold Russian air. the end of the great century … the new age … huge and cold building at Marsovo Pole [Champ de mars] no. 7… the Last Futurist Exhibition 0,10 … no heating [...].

n.2 o escritor Ismar Tirelli Neto, em versão inacabada de seu primeiro romance — Juvenília, confiada à E. para leitura no fim de 07’: ítem 17. é em tempo, janeiro de 1941. Olivier Messiaen apresenta seu “Quatuor pour la Fin du Temps” para uma platéia de mais ou menos trezentas pessoas. são, em maioria, prisioneiros de guerra, como ele e os outros integrantes do quarteto. mas há oficiais presentes também. não há aquecimento, o frio é quase insuportável. ao piano (desafinado, teclas difíceis), o próprio Messiaen].

15 de abril de 2009


    e se eu te fizesse ter lido Nadja em 68' ao invés de Marcuse? faria sentindo? ou não? É CLARO QUE NÃO FARIA SENTIDO, você me disse há alguns dias, respondendo rápido e como que murmurando entre as palavras ‘não, no Brasil de 1968, não se lia esse tipo de literatura, na situação sócio-política em que nos encontrávamos [nós, os jovens], se já não era mais sequer possível ler romances, o que dizer então dos surrealistas...' 

[evidência histórica: n.1. A. Breton falece em Paris em 28.09.66. de insuficiência respiratória n.2. sem jamais ter sido torturado. n.3. n'um leito de l'hôpital Lariboisière n.4. e não no porão do DOPS ou n'uma gaveta do IML. n.5. e é talvez porque seu corpo pôde então ser enterrado sob este belo epitáfio no cimetière des Batignolles: "je cherche l’or du temps"].

14 de abril de 2009

répondeur SFR. le 14.04.09 à 14h45, ce correspondant a cherché à vous joindre sans laisser de message.

de: 00 40 35 14 15 346.

politiques du temps. [projet : le monde d’hier. instructions d’action: s’acheter le journal français le monde quelques jours en retard. (durée de dilatation variable). lire. laisser agir].

n.1 09.01.09. éditorial: si nos seules certitudes pour 2009 se résument à un écheveau d’incertitudes, alors mieux vaut moins prévoir qu’espérer. même si l’espérance est parfois violente, et la violence toujours désespérante, comme le rappelé chaque jour la tragédie israélo-palestinienne […] avec trop d’histoire et peu de géographie.

[diálogo.

    alors il est parti, vous ne l’avez plus revu ? tant mieux. elle me dit son nom, celui qu’elle s’est choisi :

    Nadja, parce qu’en russe c’est le commencement du mot espérance, et parce ce n’est que le commencement (A.B)]. 

réinventer. c’est un beau mot pour 2009. il nous occupera même davantage qu’une année. réinventer, c’est retrouver le fil d’une pensée interrompue, qui remettrait l’humain au cœur de la vie, au cœur de tout” (E.F). 

13 de abril de 2009

L.=>E. midias. [skype — o corpo / o medo 12.04.09]. alem da coisa do sentido, eu na foto.

sei que ela é do Pedro que deve ser coisa pra ele mesmo porque tudo pra ele é mais fácil e pra mim não tem [ligação entre 19.03.09 e 04.04.09] não porque não tenha mas porque te custa muito (parece) mas mesmo assim pensei nesse dia que pelo que te falei é muito importante pra mim [porque eu, E. quis, e te beijei na frente de todo mundo pela primeira vez] e achei que não fazia sentido colocar aquela foto sem ter se dado conta de que eu apareço nela [à extrema direita, os cabelos negros] especialmente pra um sujeito que como você só faz pensar e pensar e pensar e pensar e pensar então disse pra mim "caralho, esse cara ta falando comigo agora? porque porra ele faz sempre isso?" e lembrei que contigo é sempre assim porque você tem medo de ter e mais medo ainda de perder porque você nem sabe talvez ou talvez saiba mas teu medo da rejeição é tudo que te empaca então achei que fazia sentido achar que aquilo era falando de alguma forma se não só também comigo [dela, Lucía Inés] e daí em diante comecei a reler todo dia e cada dia entendia menos e cada dia tinha mais certeza de que era comigo especialmente porque não entendia e isso é básico pra você estar falando comigo e eu estar te ouvindo e te entendendo sem entender porra nenhuma e te amando exatamente por isso.

10 de abril de 2009

notes pour une petite histoire non chronologique de la critique d’art n.2, par E. o que o critico russo Alexander Benois não sabia (conjectura política: e talvez não quisesse saber, porque no mais das vezes não se sabe de nada porque não se quer saber, e isso nada tem que ver com entender ou não — ilustrada de caso histórico, mencionado por I. em um livro ainda não publicado: ítem 17. cf. a bela performance de ignorância e passividade exibida pelo grosso da população polonesa quando, de outubro de 1939 [portanto 40 anos atrás!] a junho de 1940, a Stalag VIII-A abrigou os poloneses aprisionados na ofensiva de Setembro), ignorância entre outras, é que a ultima exposição futurista de pintura não queria tocar ninguém, nem reconfortar, nem aquecer (não há aquecimento, o frio é quase insuportável, anota Ismar no ítem 21.). 

4 de abril de 2009

E->P.1 [posição corporal — leitura]. pai, você veio e me trouxe Nadja d’André Breton – édition entièrement revue par l’auteur en 62’. lembra? como não? não lembra que te pedi, alguns dias antes de você vir para Paris, para passar lá em Ipanema, na casa da minha mãe onde, suponho, não passava há um bom tempo, só para pegar esse livro na minha antiga biblioteca? porque me ocorreu, como que do nada, que seria interessante reler, só para ver como o tempo passa de 2003 à 2009. então você veio, trouxe e foi embora. e agora, coisa de um mês ou mais desde sua partida, eu estou vendo o tempo, todo dia algumas páginas de tempo na duração do trajeto Porte des LilasChâtelet e ChâteletPorte des Lilas. mas muito muito mais tempo que esse 25 minutos ou 35 dias, alguma coisa no próprio livro me dizendo coisas sobre o tempo. e o que você me diria, pai, se n’um movimento nitidamente anacrônico, e a partir de certas indicações próprias à lógica do livro em mãos, agora, eu quisesse inverter as coisas e dar a entender que você só veio a Paris para me trazer esse livro? porque compreendeu que toda a história da nossa família depende disso? e se eu te fizesse ter lido Nadja em 68' ao invés de Marcuse? faria sentindo? ou não? 

P/E.3 porque a sua foto se chama aspecto fágico da anarquia.

REPRISE. (o8' Rio, favela tavares bastos - 09' Paris, 20ème). esquemática-estrutural do trauma à trama, em  3 momentos, a saber: 1. tese: alienação. 2. antítese: consciência. 3. foda-se: a prática da anarquia, a política da amizade (notação: ->; <->; / ; =>; <=>; etc.) como coisa que acontece fora da alienação e da consciência. fora de qualquer plano ou desejo previamente calculado. tout simplement, tout bêtement. aí, quer dizer: no corpo e no mundo estirados após a fagia da amizade. logo: fica demonstrado por meio desta dedução obliquamente dialética que não se pode teorizar a crise do sentido, apenas intuir, como à uma estrutura, como ao amor, como ao tempo, como ao espaço — note-se, registre-se. 

a intuição da matéria bruta? isso não é mais B. [qual a vida que não é afetiva? — caderno preto madrugada 01.01.08 El Calafate, Arg.] o universal no singular [Merleau-Ponty], mais amor no amor pelo mundo do que no mundo. e isso é outro statement político (ou talvez o único S.P. possível): 2008 foi um ano de crise do sentido porque para mim foi!  porque o amor eu não, senão que é coisa no mundo. mais: o próprio coração da crise, do trauma, da minha, do meu, de toda crise e trauma concebíveis como revoluções desejantes. e isso então, posição anotada aí no corpo, ganhando inesperadas proporções históricas: porque está acontecendo alguma coisa agora, aí, em 09’ como estiramento de 08’mas que por ser coisa sem nome próprio, o fenômeno da própria pressão do tempo e do espaço, por ser uma marca no corpo, uma ferida, a trajetória interrompida da vida de todo dia, o som do despertador sem rumo vibrando pela reciprocidade reflexivo-corporal do meu afeto e da vida, por ser uma marca da unica vida possível, não pode ser palavra provada. mas por que não concebida?  está acontecendo alguma coisa agora, em 09’ como estiramento de 08’, e justificada? 1. de forma intuitiva: porque E. não está entendendo (mais) nada, e 2. de forma empírica: porque ninguém está entendendo nada, basta olhar ao redor, e arriscar a tese de paralelismos histórico-materiais comme une façon de vous passer du fil de la Vierge à la toile d'araignée: a vida sem sentido dado, acontecendo assim como em 1968-9, como em 1938-9, 1918-9, 1908-9 etc. por que não? se uma coisa é concebível ela já existe de certa forma...