28 de fevereiro de 2010

blow

up !

tiens, te voici : n'est-ce pas le paradoxe du souci ?

video

« n’avais-je pas de quoi m’occuper plus utilement, après ce que je venais d’entendre ? le fait est que je ne commençais pas encore à prendre cette affaire au sérieux. et j’en suis d’autant plus étonné qu’une telle insouciance n’était pas de mon caractère [você calcula o quanto isso é verdade, não ?]. ou était-ce afin de me ménager encore quelques instants de calme qu’instinctivement j’évitais de réfléchir ? », Samuel Beckett, 1951.

Um comentário:

Anônimo disse...

« C’est donc un amoureux qui parle et qui dit :
L’image se découpe ; elle est pure et nette comme une lettre : elle est la lettre de ce qui me fait mal. Précise, complète, fignolée, définitive, elle ne me laisse aucune place : j’en suis exclu comme de la scène primitive, qui n’existe peut-être que pour autant qu’elle est découpée par le contour de la serrure. »
Fragments d'un discours amoureux(pour le Petit Prince)